Bastia 0-4 PSG : la revue de presse

Les bleus connaissent ce soir une quatrième défaite consécutive. Revue de presse.

Eurosport "PSG: Une vraie leçon de réalisme"

Les statistiques le soulignent : à Bastia (0-4), les Parisiens ont fait preuve d'une insolente efficacité offensive.
Deux tirs cadrés, deux buts. Zlatan Ibrahimovic s'est montré particulièrement efficace samedi après-midi, lors de la promenade parisienne à Bastia (0-4). Le géant suédois, également passeur décisif pour Jérémy Ménez, incarne à merveille le réalisme offensif affiché par le PSG en Corse. L'équipe de Carlo Ancelotti y a cadré quatre tentatives. Toutes ont fait mouche. Cette insolente réussite a récompensé une belle mainmise sur le jeu. Dans une rencontre engagée mais moins hâchée qu'on ne pouvait le craindre, Paris a maîtrisé le ballon dans les grandes largeurs. Résultats : le club de la capitale l'a eu durant les deux-tiers de la rencontre, avec nettement moins de déchets dans ses transmissions.

L’équipe

Quatre jours après avoir pulvérisé Kiev en Ligue des champions (4-1), le Paris-SG a remporté ce samedi sur la pelouse de Bastia (4-0) sa quatrième victoire consécutive toutes compétitions confondues. Ibrahimovic a inscrit un doublé et donné une passe décisive.
La machine parisienne a mis le temps à se mettre en marche. Tous les joueurs n'étaient pas tous prêts ou arrivés début août, le bloc équipe était déséquilibré, la défense inquiétait et les automatismes restaient à parfaire. Tout ceci est du passé. Désormais, et depuis le réveil à Lille (2-1), la mécanique tourne à plein régime. Après les succès face au LOSC puis contre Toulouse (2-0) et Kiev (4-1), le PSG s'est baladé à Bastia (4-0), ce samedi, ce qui lui permet de grimper provisoirement sur le podium avant la suite du programme de cette 6e journée. Ibrahimovic a encore éclaboussé le match de sa classe avec une passe décisive et surtout un doublé. En six journées et cinq matches disputés, Ibra culmine déjà à sept buts.
Paris n'a pas mis longtemps à se mettre sur orbite. Après seulement six minutes de jeu, Ménez, parfaitement servi par le Suédois, a crucifié Noaves à bout portant (6e). Avant la pause, la formation de Carlo Ancelotti s'est mise à l'abri avec le sixième but en cinq matches du roi Ibra, qui a idéalement conclu un double une-deux avec Verratti (40e). Puis, au mitan de la seconde période, l'ancien Milanais a été à l'origine du troisième but, signé Matuidi, lequel a profité d'une subtile passe en profondeur de Nene (72e). Et comme si cela ne suffisait pas, Ibra, toujours aussi impressionnant de facilité, a humilié les Bastiais avec un deuxième but personnel (90e).
Sirigu était à la parade
Entre Paris qui flambe et Bastia qui flanche, le contraste est pour le moins saisissant. Quatre victoires de suite d'un côté et quatre défaites d'affilée de l'autre. Car pour le SCB, c'est un peu la soupe à la grimace. D'ailleurs, à Armand-Cesari planait un ciel bas et orageux. Si l'horizon de Paris s'est dégagé, celui du Sporting devient de plus en plus noir. Les protégés de Frédéric Hantz avaient pourtant idéalement débuté le Championnat avec deux succès. Un pétard mouillé. Particulièrement fébriles en défense, les Corses ont buté sur l'impeccable Salvatore Sirigu, vigilant et inspiré sur les tentatives de Khazri (31e), Palmieri (71e) et Maoulida (87e). Le reste du temps, les insulaires ont eu du mal à exister face à la puissance offensive d'un PSG qui s'est passé de Lavezzi (forfait) et Pastore, resté sur le banc...

Football365 « De plus en plus redoutable, le PSG se balade à Bastia »

Sûr de ses forces, le PSG s'est tranquillement imposé à Bastia malgré une ambiance électrique à Furiani. Le club de la Capitale, de plus en plus redoutable, grimpe provisoirement sur le podium.
Et de quatre ! En s’imposant largement sur la pelouse de Bastia, le PSG a signé son quatrième succès d’affilée toutes compétitions confondues. Paris est peut-être parti pour une très longue série de victoires. C’est en tout cas l’impression laissée par les hommes de Carlo Ancelotti sur la pelouse d’Armand-Césari. Plus que le score (4-0), c’est la maitrise et l’expérience dont les Parisiens ont fait preuve qui impressionnent. L’attaque, articulée autour d’Ibrahimovic, se trouve de plus en plus et ce même si les joueurs changent (Nenê, double passeur, à la place de Pastore). Le plus impressionnant est peut-être le secteur défensif. Le PSG ne concède que peu d’occasions et peut compter sur de très bons relanceurs pour lancer sur de bonnes bases les occasions. A Bastia, la chaude ambiance de Furiani n’a pas déstabilisé le club de la Capitale, qui a néanmoins pu compter sur une très faible défense bastiaise. Face à l’armada parisienne, les lacunes deviennent plus grandes…

Sport.fr « Le PSG donne la leçon à Bastia »

Le Paris Saint-Germain s'est amusé à corriger Bastia (4-0) ce samedi à l'occasion de la sixième journée de Ligue 1. Le score est flatteur mais le PSG n'a pas été sensationnel. A l'image d'un Ibrahimovic ultra réaliste, les Parisiens impressionnent par leur sérénité. En face, le Sporting a été simplement minable défensivement et confirme sa dernière position au classement des défenses. Avec cette victoire, le PSG revient sur l'OM et prend la troisième place du podium.
Quatre jours après avoir donné la leçon au Dynamo Kiev (4-1) en Ligue des champions, le Paris Saint-Germain reprend du service en Ligue 1. A l'occasion de la sixième journée, le PSG se déplace en Corse pour défier Bastia, dans son antre de Furiani. L'ambiance est électrique, étouffante. Le coup d'envoi est un top départ, les Bastiais se ruent vers le but parisien et portent le danger sur les cages de Sirigu. Malheureusement pour eux, les Corses sont médiocres défensivement. La plus mauvaise défense du championnat ne résiste que six minutes. Le temps pour Ménez de reprendre une passe d'Ibrahimovic d'un plat du pied, sur un coup-franc de Nene (0-1, 6e). Sans n'est pas exempt de tout reproche et s'est littéralement troué, la sanction est immédiate. Surpris d'entrée, le Sporting ne baisse pas les bras. Khazri sonne la révolte en alertant Sirigu d'une puissante frappe du droit (10e). Le PSG n'est pas inspiré en ce début de rencontre. Les milieux perdent des ballons facile, à l'image de Verratti, et les attaquants ne se comprennent pas. On sent toutefois qu'il existe une classe d'écart entre les deux équipes. Les Parisiens jouent facile, Ibrahimovic se contente de trottiner. Cette facilité frôle presque l'arrogance. Il faut dire que les Corses ne mettent absolument pas le danger sur les buts de Sirigu. Les seules alertes sont des tentatives de loin, comme cet tir tendu de Khazri, joliment détourné par le porter italien (31e). Sans forcer, le PSG parvient à creuser l'écart sur une très belle action entre Ibrahimovic et Verratti. Les deux prodiges parisiens combinent aux 18 mètres, l'Italien offre le but au Suédois d'une subtile pichenette du droit, Novaes est devancé (0-2, 40e). Sur deux fulgurances, le club de la capitale prend les devant, d'un réalisme glacial.
Si facile ...
Naifs défensivement, les Corses ne sont pas en mesure de rivaliser avec l'ogre parisien. Pour éviter de sombrer, le Sporting se bat avec rage, et met donc quelques coups. Agacé par Rothen, qui le gêne pour se relever, Van der Wiel se rend fautif d'un vilain geste. L'arbitre a tout vu et avertit le Néerlandais. L'exclusion était tout proche pour ses grands débuts en Ligue 1. Le rythme de la rencontre est retombé, le match est totalement haché par les fautes. Les occasions se font de plus en rares et il faut même attendre la 69e minute pour voir Chantôme inquiéter Novaes d'une frappe à bout portant. Sur l'action suivante, Nene trouve Matuidi dans le dos de la défense et permet à l'ancien de Saint-Etienne de tuer la rencontre d'une frappe enroulée du gauche (0-3, 72e). Totalement perméables, les Corses ont du soucis à se faire et sont plus que jamais en danger de relégation s'ils ne règlent pas ce problème. Le PSG ne force pas spécialement mais joue bien les coups et sait accélérer quand il le faut. Illustration parfaite, Nene lance Ibrahimovic, parti dans le dos des défenseurs, ces derniers réclament le hors-jeu et permettent au Suédois de battre Novaes en lui glissant la sphère sous le ventre en tout sérénité. Quelle impression de facilité. Les Parisiens s'amusent. Bastia n'a jamais existé dans la rencontre. Le PSG confirme donc sa très grande forme et prend provisoirement la troisième place du podium, à trois points de l'OM. Bastia enchaîne un quatrième revers consécutif et est 13e et donc impérativement régler ses problèmes défensifs pour ne pas sombrer. Les Corses ont déjà encaissé 16 buts en six rencontres.

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