Julian Palmieri : "ce serait criminel de lâcher maintenant"

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En pleine confiance à l'image de son équipe, Julian Palmieri aborde avec sérénité la prochaine étape du championnat qui verra les bleus se déplacer dans le Morbihan. Pour le latéral gauche, il n'est bien évidemment pas question de lâcher.

Julian, comment avez-vous géré votre semaine après ce beau succès face à Brest ?
C’est vrai qu’elle était un peu plus tranquille du fait que nous avons 39 points. Nous ne nous sommes pas relâchés mais ça sent quand même bon le maintien. Nous sommes bien dans nos têtes et nous avons varié nos activités cette semaine, en effectuant une visite à l’usine Pietra, en allant rendre visite à nos supporters etc. Mais une fois sur le terrain, nous n’avons pensé qu’à ce match de Lorient.

Y a t-il une différence de sensation entre une pelouse naturelle et une synthétique ?
Ce n’est pas du tout le même football. Ce n’est pas une pelouse et ça fuse beaucoup. C’est bien pour Lorient qui selon moi est l’une des meilleures équipes du championnat d’un point de vue football. Ca leur va vraiment bien. En tous cas, nous verrons bien au Moustoir comment ça se passera. Maintenant, le ballon est rond pour tout le monde et nous verrons bien.

Lorient sort d’une grosse claque. Pensez-vous que le FCL sera encore plus ardu à affronter ?
Forcément car le 5-0 ne leur a pas fait du bien et il faut se rappeler qu’on les avait battu à 10. Ils n’ont pas oublié. C’est à double tranchant et ils auront à cœur de se reprendre devant leurs spectateurs. On sait ce que c’est de prendre des claques. Il y a en tous cas deux scénarios possibles. Mais encore une fois, on ne le saura que demain à 20H. Notre préparation ne s’est pas axée sur leur match à Lille.

Est-ce positif de jouer libéré ou cela représente t-il un vice ?
Dans notre situation, en étant promu, ce serait dommage de se relâcher à 39 points. Ca nous est déjà arrivé au cours de la saison et je pense que ce serait vraiment dommage de se voir déjà arrivé. Ce serait criminel de lâcher maintenant. Dans le groupe, je n’ai pas vu un seul joueur se dire « nous y sommes ». On sait d’où on vient. L’inverse serait une faute grave.

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