Le Stade Rennais, comme chez lui...

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Portés par un trio Alessandrini-Féret-Erding en grande forme, le stade Rennais n'a laissé aucune chance au Sporting qui n'a que rarement inquiété Costil et sa défense. Logiquement battus, les bleus restent à six points de la zone rouge.

A la faveur d'une première mi-temps plus ou moins contrôlée, les rennais, emmenés par un Romain Alessandrini en forme, menaient logiquement au tableau d'affichage.
C'est d'ailleurs l'ancien gueugnonais qui avait ouvert le score après avoir repris une offrande venue de Féret, qui s'était défait de Palmieri.
De leur côté, nos bleus paraissaient bien timorés. Hormis un coup-franc de Thauvin qui effleurait la barre transversale et un centre du même joueur qui ne trouvait personne, l'équipe de Frédéric Hantz ne paraissait pas en mesure d'inquiéter un Benoît Costil plutôt bien tranquille.
Du coup, la pause tombait à pic pour les bastiais, contraints de revoir leur copie dans l'espoir de revenir dans la partie, alors que la neige s'invitait à l'événement.
Mieux en jambes, ils manquaient l'égalisation d'un rien. Idéalement mis en position par Thauvin, Palmieri déboulait sur le côté gauche pour servir Modeste qui voyait sa tentative être repoussée du genou par un Costil bien heureux sur ce coup-là.
Mais à peine quelques minutes plus tard, Féret coupait la mauvaise transmission de Thauvin, pouvait lancer Makoun, lequel offrait sur un plateau le but du break. Dès lors, tout devenait plus compliqué pour les hommes bleus.
Et quand rien ne va... Tout heureux d'obtenir un penalty sur une main rennaise, Anthony Modeste manquait la cible et par la même occasion la réduction du score...
S'en était alors terminé pour le Sporting, qui concédait une ultime occasion, sans frais.

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