Une histoire d'amour...

Non, ce n'était pas l'affiche de la saison à Armand Cesari face au PSG d'Ibrahimovic, l'OM ou encore l'OGC Nice. Il s'agissait simplement d'une rencontre entre deux promus de Ligue 2, avec tout de même un parfum particulier pour les bleus, celui de la Ligue 1 où le Club de tout un peuple n'avait plus évolué depuis sept longues saisons.

Invaincus depuis 40 matchs (désormais 41), les joueurs bastiais savaient qu'ils pourraient compter sur le soutien de leur incroyable public qui attendait ce jour depuis trop longtemps. Avec des places vendues en seulement 24 heures, Armand Cesari affichait donc complet ce soir, avec très exactement 13 989 supporters qui garnissaient les trois tribunes d'une enceinte orpheline de sa bouillonnante tribune Est Jojo Petrignani, fermée pour les raisons que l'on sait.
Qu'à cela ne tienne, l'ambiance fut bien au rendez-vous dès la rentrée des acteurs lors de l'échauffement, histoire de faire monter la vapeur avant 20h. De quoi donner encore plus de motivation a des rémois pressés d'en découdre... Il ne fallut d'ailleurs pas moins de 5 minutes à Fauvergue pour battre Novaes et jeter un coup de froid dans les travées. Un scénario qui rappelait étrangement celui vécu à Sochaux une semaine plus tôt...
Mais si la première période ne répondit forcément pas aux attentes de Frédéric Hantz, Armand Cesari faisait lui front derrière les siens pour les pousser encore plus fort au retour des vestiaires. Et que dire des cinq minutes d'arrêt de jeu accordées par Monsieur Rainville, où le volcan Furiani s'embrasa pour porter les bleus vers la victoire et le coup de patte du brésilien Ilan, lequel propulsa ses coéquipiers au sommet de la Ligue 1.
Les bleus pouvaient communier avec leur public, ils venaient là de réaliser un nouveau tour de force avant de se frotter au Stade Rennais et aux Verts dans les semaines à venir.

FORZA TURCHINI !

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