Gilles Cioni : "on sait ce qu'il faut faire"

Après la déconvenue de Paris, les bleus abordent un match très important ce samedi à Armand-Cesari face à l'OGC Nice. Défaits l'an passé dans des conditions particulières, Gilles Cioni et ses coéquipiers ont à coeur de remettre le "bleu de chauffe". Interview.

Après la déconvenue du Parc-des-Princes, comme s’est déroulée votre semaine ?
On a remis le bleu de chauffe à l’entrainement. Il y a eu une grande déception d’avoir pris cette volée. On ne jouait pas dans la même catégorie et on a essayé de jouer au football sans faire un match de voyous. Ils ont été assez brillants, ont inscrit de beaux buts. On est certes déçus, mais dès le lundi on se remet au travail. On a 38 matchs dans la saison et charge à nous de faut bien préparer ces trois beaux matchs qui nous attendent (Nice, Ajaccio et Reims).

Le fait d’enchainer sur Nice ça permet se remettre immédiatement dans le bain ?
Je pense qu’on aurait joué n’importe qui, même si Paris est dans une autre sphère, prendre une claque ne fait jamais plaisir et il y aura une réaction d’orgueil. Nice tombe à pic, derrière il y aura l’ACA dans des conditions particulière et des matchs qui s’enchaineront. Quelque soit le résultat, la saison ne s’arrêtera pas samedi.

Paradoxalement, on a ressenti une certaine sérénité cette semaine ?
L’an passé, ce match de Nice arrivait après dix matchs à l’extérieur. Il y a eu une grosse attente qui a débouché sur de la crispation, de la tension et tout le monde a déjoué. On va aborder cette rencontre différemment, s’appuyer sur le jeu et le match de Paris a été une bonne préparation… Quoi qu’on en dise ! On sait ce qu’il faut faire au-delà de la mentalité et elle y sera.

Nice semble prenable à l’extérieur ?
Peut-être oui car les résultats donnent raison. Après, ça reste une très belle équipe de ce championnat. Ce n’est plus le club qui  lutte pour le maintien comme par le passé. Les prendre de haut serait se tromper. C’est un derby et ils viendront avec une grosse envie, celle de l’emporter.

Personnellement, comment vis-tu cette situation similaire à celle de l’an passé ?
On vit mieux les choses avec l’expérience. Ca ne me dérange pas. Il y a une hiérarchie établie et c’est valable pour un tas d’autres joueurs. Le plus important c’est de s’accrocher et tôt ou tard, le travail paie. Le plus important est de se préparer au mieux et de bosser. Nous ne sommes pas à plaindre, nous travaillons dans d’énormes conditions et quand on vous appelle il faut répondre présent et donner satisfaction.

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