Logique parfaitement respectée...

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Le Sporting n'a pas fait le poids cet après-midi à Gerland où il s'incline sur le score sans appel de 4 buts à 1. Si la réduction du score de Bruno juste après la pause laissait augurer un dénouement un peu moins cruel, Koné et Lacazette sont venus remettre les pendules à l'heure côté lyonnais...

On pouvait s’attendre a du spectacle cet après-midi à Gerland. En effet, les 3 dernières confrontations entre les deux formations ont donné lieu à pas moins de 16 buts…
Facile vainqueur à l’aller (3-1) sur la pelouse de Furiani, c’est l’OL qui paraissait logiquement le mieux armé pour aborder cette rencontre.
C’est d’ailleurs en ce sens que les débats allaient rapidement s’orienter. Après une frappe initiale de Bruno qui n’inquiéta guère Lopes, c’est Gomis qui venait transformer la première occasion lyonnaise au bout d’un quart d’heure d’observation. Idéalement servi côté gauche par Bedimo, l’international français, défait de tout marquage, prenait le meilleur de la tête sur un Landreau impuissant (0-1).
Battu une première fois, le portier bastiais allait rapidement être mis à l’épreuve. Dans la foulée de l’ouverture du score lyonnaise, Diakité surgissait in-extremis dans les pieds de Lacazette pour donner du souffler à sa défense, avant que le portier insulaire ne se saisisse du cuir, dans un stade Gerland tout heureux de voir ses joueurs prendre nettement le dessus dans cette partie.
La confirmation de la domination lyonnaise ne se faisait d’ailleurs pas attendre. Moins de trois minutes après le but de Gomis, la reprise de Lacazette frôlait le montant gauche de Landreau. Cette nouvelle alerte, restée sans suite, allait malheureusement déboucher sur l’inévitable pour les bleus. Lancé dans la profondeur, Gomis effectuait un centre que Landreau repoussait dans les pieds de Fekir à l’entrée de la surface, lequel adressait une frappe imparable pour le 2-0… De quoi laisser sans voix un Frédéric Hantz évidemment déçu du début de partie de ses troupes.
D’autant plus qu’à l’approche de la demi-heure de jeu, c’est Gonalons qui sur une lourde frappe, manquait d’un rien le cadre.
Cette nouvelle tentative lyonnaise allait enfin secouer les insulaires. Sur un beau mouvement collectif, Raspentino parvenait à trouver Bruno dont la reprise effleurait la transversale de Lopes, pour la première véritable occasion bastiaise d’une partie qui s’équilibrait au fil des minutes. Un équilibre que les bleus auraient d’ailleurs pu perdre sur une faute de Khazri, qui passait tout près de l’expulsion suite à une explication mouvementée avec Monsieur Millot. Une attitude guère appréciée par l’entraineur bastiais qui décidait de sanctionner le tunisien en le remplaçant par Julien Sablé, avant que Mickaël Landreau ne sorte le grand-jeu sur un coup-franc lyonnais, pour le dernier fait marquant de cette première période.

Des espoirs douchés

Bien que sûrs de leur maintien, les bastiais savaient qu’ils devraient afficher un tout autre visage en seconde mi-temps pour éviter un naufrage. Ce fut sans doute le message porté par Frédéric Hantz à la pause… Du coup, les bleus repartaient au combat. Peu après l'engagement, un corner de Boudebouz trouvait Modesto puis Bruno pour la réduction du score (1-2), sous le regard inquiet de Rémi Garde.
Mais hélas, le sursaut bastiais allait être de courte durée. Dès la 50è minute de jeu, l’OL et Koné profitaient a leur tour d’un corner pour reprendre le large (1-3) à la suite d’un coup de tête vainqueur…
Sonnés, les bleus passaient néamoins tout près de revenir une nouvelle fois dans la partie sur un énième corner et avec encore une fois, Bruno à la réception. Sauf que la tête du belge s’envolait dans le ciel lyonnais.
C’est finalement les hommes du Président Aulas qui allaient porter l’estocade. Idéalement servi par Fekir qui résista parfaitement à Barbato, Lacazette venait tromper Landreau pour la quatrième et dernière fois de la soirée (1-4).
Car malgré quelques timides tentatives de part et d’autre, le score en resta là et les bastiais auront l'occasion de se racheter dès vendredi lors de la réception du LOSC.

Photo S. Guiochon / Le Progrès

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