Palmieri entend "récupérer" les points perdus

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Absent des terrains depuis quelques semaines, Julian Palmieri s'apprête a faire son retour dans le onze de départ de Frédéric Hantz avec une seule idée en tête, renouer avec le succès lors de ce chaud déplacement à l'Allianz Arena. Interview.

 

La rivalité entre les deux clubs est-elle omniprésente pour ce match entre Nice et Bastia ?

C’est un match normal. On ne va pas commencer à mettre de l’huile sur le feu. C’est un derby intéressant à jouer dans une belle ambiance et un beau stade. On a l’habitude ça chez nous. Je ne connais pas très bien cette équipe mais sur ce que j’ai vu, c’est une belle équipe même s’ils ont plus de mal cette année. On y va avec nos valeurs, sur de nous et on va essayer de garder ce qu’on fait de bien à l’extérieur depuis quelque temps. On va essayer de ramener au minimum un point.

L’objectif est-il de se rattraper après cette mauvaise série ?

On s’attendait a un mois de février compliqué et on l’a eu. Les matches à venir sont désormais plus à notre portée. On va essayer de récupérer les points perdus et ça commence dès demain face à Nice… malheureusement sans nos supporters. Mais en France on veut régler les problèmes comme ça. On va essayer de ramener quelque chose pour eux. Comment vont-ils gérer un Russie-Angleterre à l’Euro 2016 ?

Vous avez en tous cas de bonnes bases avec les points ramenés de Toulouse et Lorient…

C’était compliqué à Lorient mais nous avons réussi à les contrer en faisant jeu égal. Pour Toulouse, ca faisait longtemps qu’on attendait ça avec la manière. On veut montrer notre meilleur visage demain à l’Allianz Arena.

Quel est le challenge à relever à 10 matches de la fin du championnat ?

Ce n’est pas de la langue de bois. On a le maintien en tête. C’est dans la poche ? C’est vrai que nous sommes bien parti pour… On ne se cache pas… Notre objectif est le top 10. Après le Sporting a démontré son ambition et si on peut aller gratter on le fera mais il ne faut pas s’enflammer. Ce qu’on fait c’est déjà très beau. On n’a pas encore de vraies installations, ça reste poussif. La seconde année est toujours celle de la confirmation. Pas mal de personnes nous voyaient morts en début de saison mais nous sommes là.

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