Valenciennes 3-2 Bastia, e reazzione

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Les deux entraineurs se sont exprimés à l'issue de la rencontre qui s'est soldée par une victoire valenciennoise par un but d'avance. Retrouvez leurs propos sans plus attendre.

Ariel Jacobs : «La victoire a été acquise dans la douleur, je ne veux rien enlever au mérite de Bastia, qui y a cru jusqu'au bout, mais on les a un peu aidés. On a senti une forme de panique, ça aurait été un énorme gâchis... Cette fin de match va me donner beaucoup de matière à discussion avec les joueurs cette semaine, mais elle ne va pas altérer les 70 premières minutes. C'est arrivé sans raison quelconque, on a été moins présent dans les duels et la hargne n'était plus là. Avant cela, au niveau du fond, on a eu une meilleur maitrise. On est très content des trois points, c'est un pas, une étape dans le total. Le fait d'effacer les contre-performances à domicile est une première chose, et on n'avait plus gagné à domicile depuis sept mois (cinq mois en réalité), c'est donc une deuxième satisfaction. On a cassé une série. On se battait pour revenir sur Ajaccio et Sochaux, ce qui a été fait, et on avait une vue lointaine sur Montpellier, ce soir, le plus important est qu'on se rapproche, il y a plus d'équipes pour la loterie.》

Frédéric Hantz : «On a mis 60 minutes à mettre ce qu'il faut dans un match de L1 et on l'a payé. On a eu une bonne réaction à la fin, ce qui fait que le score n'est pas humiliant mais à un moment ça l'était. Ça aurait pu mal tourner, on va retenir ça pour être positif. Cette première heure est difficile à expliquer, c'est un match de reprise, il y a eu les arrivées de Cissé, Yatabaré, mais on a manqué d'exigence contre une équipe qui joue son maintien. Les deux équipes sont proches et Valenciennes est 18e, ça veut dire qu'on doit être méfiant. On doit retrouver de la simplicité dans le jeu et si on est dans une situation où on n'a pas encore peur, j'espère que la crainte va gagner certains esprits parce qu'on ne peut pas gagner en L1 sans un investissement technique, athlétique et mental. Je n'oublie pas d'où on vient, qui on est, et si selon certains observateurs, on a une bonne équipe, ce soir j'ai vu une équipe menée 3-0 par le 18e, ça veut dire ce que ça veut dire.»

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