Cruel, vous avez dit cruel...

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Comme face à Reims et Evian, les bleus ont prouvé qu’ils n’avaient pas lâché. Mais à l’instar de ces deux rencontres, c’est au final leurs adversaires qui ont empoché les précieux points de la gagne, les laissant avec la lanterne rouge en mains…

Température quasi-négative oblige, il fallait être prêt pour aborder cette rencontre dans un Chaudron toujours aussi bouillant. Installés pour la première fois dans un 4-4-1-1 par leur coach, les bastiais attaquaient la partie sans complexe. C’est d’ailleurs ainsi qu’ils se créaient la première occasion franche du match avec Kamano à la baguette dont la remise côté droit échappait de peu à Palmieri, qui pensait pouvoir ouvrir son pied droit au niveau du point de pénalty.
Plutôt bien en place, Bastia subissait sa première occasion après un quart d’heure sur une déviation de Corgnet qui effleurait le montant droit d’Areola, juste avant que Kamano ne manque de peu de donner la réplique à son homologue stéphanois.
Et seulement quelques minutes plus tard, c’est Tallo qui voyait l’ouverture du score lui filer sous le nez… Parfaitement lancé par son compatriote Romaric, l’ivoirien ratait le cadre après avoir anticipé la sortie de Ruffier… On jouait alors la vingtième minute de jeu et la rencontre s’emballait pour de bon avec la claquette d’Areola sur un centre contré de Monnet-Paquet, ou encore sur un essai de Tabanou une poignée de minutes plus tard.
L’orage passé, les bleus repartaient sans tarder. Et alors que le tableau d’affichage affichait la demi-heure de jeu, Palmieri jouait en profondeur pour Kamano qui effaçait Ruffier, mais sa frappe pied gauche était sauvée in-extremis par Perrin devant sa ligne… dans un Chaudron qui retenait son souffle, avant de se lever sur une tentative de Corgnet qui passait non-loin de la cage gardée par Areola. De quoi bien nourrir les statistiques d’une rencontre plutôt haletante.
La première période touchait alors à sa fin, lorsque Van Wolfswinkel s’essayait à l’entrée de la surface et voyait sa tentative toucher le poteau.

La pause bien digérée, ce sont les bleus, qui comme en première période, revenaient avec les meilleures intentions. Ruffier devait d’ailleurs s’employer sur une frappe tendue de Kamano, avant que le jeune guinéen ne remette ça de la tête sur le corner qui suivi.
Mais attention, il en fallait plus pour inquiéter des verts en pleine bourre. Ces derniers et plus précisément Van Wolfswinkel faisait d’ailleurs mordre la poussière aux bleus peu avant l’heure de jeu. L’attaquant hollandais, mis sur orbite dans le dos de la défense, se jouait d’Areola et ouvrait la marque (0-1)…
Dès lors, les choses se compliquaient pour les hommes de Printant. Mais ces derniers ne renonçaient pas. Sur un contre, Palmier trouvait la tête de Boudebouz qui heurtait le poteau droit, avant que Kamano ne reprenne et trouve lui… le poteau gauche de Ruffier ! Cruel pour des bleus qui affichèrent un visage exemplaire depuis le début de la rencontre… Et preuve qu’ils croyaient encore à l’égalisation, Boudebouz s’essayait en enroulant du droit mais sa tentative rasait le montant gauche d’un Ruffier qui pestait contre sa défense.
Le temps filait à Geoffroy-Guichard et les opportunités étaient clairement bastiaises à l’approche du dernier quart d’heure. Mais les stéphanois faisaient bloc. Après avoir essuyé des tentatives de Mollo et Gradel, le Sporting allait appuyer en fin de partie. Mais la chance n’était une nouvelle fois pas au rendez-vous. Un ultime coup de tête de Gillet venait fleurter avec le poteau de Ruffier et les bleus conservaient ainsi leur place de dernier…

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