Le collectif du 5 mai au SDF

 

Les membres du collectif du 5 mai affichaient leur banderole : pas de match le 5 mai, à l’entrée du stade de France, afin d’alerter de nouveau les plus hautes autorités du football français, sur l’importance de cette date pour le football national, en rappelant qu’il ne s’agit nullement d’un e affaire « corso-corse ».

Plusieurs « politiques » étaient là pour affirmer encore un fois leur soutien sans faille. Parmi eux, le maire de Bastia Gilles Simeoni, son adjointe Emmanuelle De Gentili ou le maire de Bonifacio, Jean-Charles Orsucci.

Le collectif espère obtenir de véritables réponses, incluant la reconnaissance de la part de l’Etat de son implication dans cette tragédie.

Sachez que Gilles Simeoni remettra avant le coup d’envoi, une lettre au Président de la LFP, Frédéric Thiriez, en lui demandant de rendre enfin hommage aux victimes en sacralisant la date du 5 mai. Une lettre signée par plus de 150 maires et élus.

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