Le Sporting fait du surplace

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Sans victoire depuis trois rencontres, les Bleus espéraient casser cette spirale négative avec la réception de Nantes. Avec un onze de départ quasi identique à celui aligné à Metz, seuls Ba et Boudebouz intégraient l’équipe, le Sporting a peiné à emballer le match.

Comme face à Lens, les partenaires de Squillaci étaient privés de ballon en début de rencontre. Gênés par le pressing haut des Nantais, Cahuzac et consorts étaient contraints d’utiliser de longs ballons pour trouver Tallo et Ayité. Mais face à de solides Canaris en défense, les Bastiais n’étaient que peu dangereux. Et c’était même le FC Nantes qui se procurait la première grosse occasion avec un long ballon sur le côté gauche pour Cissokho qui se présentait seul face à Areola mais perdait, fort heureusement, son duel (33eme). Piqué au vif le Sporting réagissait sur coup de pied arrêté mais la tête décroisée de Squillaci passait de peu à côté (36eme). Un simple éclair dans une soirée qui allait virer au cauchemar cinq minutes plus tard. Sur un débordement de N’Koudou, Mathieu Peybernes taclait à retardement et offrait un pénalty aux visiteurs. Et pour corser un peu plus l’addition, Tony Chapron expulsait Yannick Cahuzac qui était venu, en tant que capitaine, exposé son point de vue à l’arbitre. Gakpe se chargeait de la sentence mais une super horizontale d’Areola permettait au Sporting de garder sa cage inviolé (42eme).

A dix contre onze, les Bleus n’avaient désormais d’autres choix que de laisser passer l’orage. Et au courage et malgré une pelouse déplorable et catastrophique, les hommes de Makelele signaient une seconde période intéressante. Du moins dans la solidarité. Bien en place, ils ne laissaient rien passer et seul un cafouillage défensif aurait pu profiter à Bedoya (68eme). Face à des Nantais, peu entreprenants malgré leur supériorité numérique, les Lions de Furiani allaient finalement se créer la plus grosse occasion de cette seconde période. Tout juste rentrer en jeu, Pino adressait un centre parfait qui obligeait Riou à un arrêt réflexe alors qu’Ongenda convoitait le ballon de la tête (92eme). C’était la dernière action d’une rencontre qui ne restera pas dans les mémoires. Les Bleus obtiennent tout de même un bon point au courage mais restent désormais sur quatre matchs sans victoire.

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