SCB-TFC : Pour une 1ère victoire à domicile ?

Le Sporting Club de Bastia reçoit ce samedi le Téfécé de Pascal Dupraz dans son antre de Furiani. Après un calendrier du mois d’août des plus difficiles, où deux déplacements consécutifs ont succédé à la réception du PSG, la saison du Sporting reprend désormais une tournure plus sereine, et cela commence par cette rencontre contre les hommes en violet venus tout droit de la ville rose. Pour l’occasion le groupe du Sporting diffère à peine de celui d’il y a deux semaines à Caen, où les bleus on le rappelle s’étaient inclinés deux buts à zéro. L’absence principale à noter pour cette reprise est celle d’Alexander Djiku, gravement blessé au bras en Normandie et qui ne reverra les terrains qu’à la fin de l’année.  Il sera remplacé numériquement par Pierre Bengtsson, la toute nouvelle recrue suédoise du Sporting, à propos de laquelle les joueurs bleus ne tarissent pas d’éloges. C’est le cas notamment de Mathieu Peybernes qui déclarait en conférence de presse que le transfuge de Mayence possède un très bon pied gauche, une grande vélocité sur son couloir et une bonne qualité de centre. A déplorer, pour le moment, une communication compliquée avec ce coéquipier qui ne parle que l’anglais, mais cela ne sera pas a priori un handicap. Pour le reste, les Bastiais tiennent à afficher une image sereine et déterminée. C’est ce qu’il faudra pour contrer une équipe toulousaine très athlétique, présente dans les duels et invaincue depuis le début de saison. Mais si Toulouse fait un grand début de championnat, ils restent aussi sur une impressionnante dynamique depuis l'an passé, avec au total, à cheval sur les deux saisons, 2 défaites en 13 matchs. « C’est une motivation supplémentaire pour eux, de rester invaincus, et pour nous, de les faire tomber », notait Mathieu Peybernes. Pour François Ciccolini, Toulouse avec la meilleure défense de L1 est une équipe bien évidemment solide, avec une mention spéciale pour l’attaquant danois Martin Braithwaite. Un attaquant qui ne fait pourtant pas peur à la défense du Sporting, désormais habituée à ce genre de duels. Côté bastiais il faudra faire valoir les atouts offensifs comme on l’a vu à Lorient, tout en faisant preuve d’une organisation sans faille et d’une vraie solidité défensive comme contre Paris. Les lignes offensives devront mettre la main à la pâte pour redescendre prêter main forte aux défenseurs. Quoi qu’il en soit, les joueurs doivent passer l’éponge sur ce match à Caen où, de l’aveu même de Mathieu Peybernes, « c’est l’équipe qui a failli ». Demain soir, le Sporting aura fort à faire face à des toulousains conquérants, mais on est loin d’une épreuve insurmontable : aux hommes de François Ciccolini désormais de mettre en œuvre l’essentiel pour s’éloigner du bas de tableau qui approche dangereusement, et pour ce faire, il faudra mettre le cassoulet en boîte.

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