Bastia est encore là !

Trois buts, trois points, troisième position au classement, le Sporting est revenu du Nord avec un beau jackpot en ce trois octobre… Rien de mieux pour préparer la venue du RC Lens dans une dizaine de jours à Armand Cesari !

Après deux passages télévisés qui n'avaient pas apporté de succès, Bastia espérait connaitre meilleur sort avec son déplacement à Boulogne, qui jouait gros ce soir.
On s'attendait donc a une partie âprement disputée, dans un stade de la Libération plus garni que de coutume.
Les débats pouvaient alors s'ouvrir. Et ce sont les blancs, autrement dit les bastiais qui animaient cette partie. Maoulida ne tardait d'ailleurs pas a faire trembler Gurtner, qui était tout heureux de voir la tête de son adversaire frôler sa transversale. Le portier boulonnais ne savait sans doute pas que les corses venaient alors d'ouvrir le bal. Car après un nouvel essai de Khazri qui frôlait son montant, c'est Harek, qui en deux temps, catapultait avec rage le cuir au fond des filets (0-1) au plus grand damne des supporters locaux.
Ces derniers étaient alors en droit d'attendre une réaction. Sauf que les joueurs de Frédéric Hantz ne l'entendaient pas de la même manière et continuaient de faire pression sur une défense de Boulogne au bord de la rupture.
Et au plus fort de la domination insulaire, ce sont les locaux qui revenaient finalement dans le coup. Déséquilibré sur une phase offensive, Mary se faisait chiper le ballon et l'USBCO pouvait orchestrer un contre salvateur, qui permettait à Allart de remettre les pendules à l'heure au meilleur moment (1-1), soit deux minutes avant le répit.
Tout était a refaire pour le SCB en seconde période.
Cette dernière reprenait sur une physionomie un peu plus équilibrée, même si les opportunités les plus franches étaient à mettre à l'actif des rouge et noir, tout du moins avant l'heure de jeu. Novaes sortait le grand jeu devant les attaquants locaux, avant de voir son équipe reprendre la main.
Sur un très bon ballon de Genest, Maoulida déviait de la tête pour Choplin qui pouvait doubler la mise pour son équipe (1-2) !
Ce second but marquait la fin des espoirs de Michel Estevan, contraint de s'incliner devant le rouleau compresseur bastiais. Un rouleur compresseur qui faisait même définitivement plier son adversaire, lorsque à quelques minutes du terme des débats, Sadio Diallo venait logiquement clôturer la marque, suite à un beau travail collectif (1-3).
De quoi donner de bonnes idées à Frédéric Hantz avant d'accueillir le Racing Club de Lens, le samedi 15 dans l'antre d'Armand Cesari, qui espérons-le, fera une nouvelle fois le plein pour pousser son équipe vers une nouvelle victoire !
UNITI VINCEREMU, FORZA BASTIA !!!

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